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BIO

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I am a sculptor using linen fibres as a way of expression.

Let me introduce myself. My name is Aude. Aude Franjou.

I was born on 1975.

I have a degree in Art History and was trained in tapestry at the school of applied arts, Duperré.

I started presenting my work as a sculptor in 2002

The sculptural work that you see here can be said to have « grown » out of artistic research into the system of vegetal protection.

The training I received at the School of Applied Arts was principally in textile making, with an emphasis on “tapisserie en haute lisse”, or large loom tapestry. With this background, when I sought to reproduce the principles of vegetal construction, it was with the medium I mastered: the thread.

Gradually the need to create in volume became as indispensable to me as a breath of oxygen. From tapestry making I retained only the medium and most of all the gesture. It was a gesture in perpetual movement, always identical and always different.

It was the desire for repetition that guided my work towards modular composition: the same point of departure, the same form that reduced itself to infinity, alive in association.

While the choice of thread remained important, it was evident to me that to be in harmony with the principles of my research I should explore plant fibers, such as linen and hemp.

But beyond the symbolic value of preference, the duality of these two materials constituted the perfect association for my work. The forms that I create are born out of the entwining of raw hemp fibres by a thread of linen. The tension provided by the tread holds the fibres together. The thread of linen encircles every inch of fibres a hundred times, and creates a petrified matter.

To understand it, you have to touch it, to feel it, and sense knots, the crevices, and the veins.

You would be mistaken if you thought that this material is not alive: it becomes tender as the heat rises, and it tightens and becomes harder with the humidity of the night.

The color is in the end the last touch. It arrives as a revelation of volume, like a signature.

I hope that these few lines will give you the desire to see more.

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Permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Aude. Aude Franjou.

Je suis née en 1975.

Je suis diplomée d’histoire de l’art et j’ai été formée en tapisserie à l’école d’arts appliqués de Duperré.

On peut dire que l’œuvre sculpturale que vous voyez ici a émergé d’une recherche artistique vers un système de protection végétale.

La formation que j’ai reçue à l’école d’arts appliqués était principalement axée sur la fabrication de textiles, avec un accent sur la tapisserie en haute lisse. Avec ce bagage, lorsque j’ai cherché à reproduire les principes de la construction végétale, c’est avec le médium que je maîtrisais : le fil.

Peu à peu, le besoin de créer en volume m’est devenu aussi indispensable qu’une bouffée d’oxygène. De la tapisserie, je n’ai retenu que le support et surtout le geste. Un geste en perpétuel mouvement, toujours identique et en meme temps toujours différent.

C’est le désir de répétition qui a guidé mon travail vers la composition modulaire : un même point de départ, une même forme qui se décline à l’infini, vivante en association.

Si le choix du fil reste important, il m’est apparu évident que pour être en harmonie avec les principes de ma recherche, je devais explorer les fibres végétales, comme le lin et le chanvre.

Mais au-delà de la valeur symbolique de la préférence, la dualité de ces deux matériaux constituait l’association parfaite pour mon travail. Les formes que je crée naissent de l’entrelacement d’une fibre brute de chanvre par un fil de lin. La tension fournie par le fil maintient les fibres ensemble. Le fil de lin entoure cent fois chaque parcelle de fibres, et crée une matière pétrifiée.

Pour la comprendre, il faut la toucher, la sentir, sentir les nœuds, les crevasses et les veines.

Vous vous tromperiez si vous pensiez que cette matière n’est pas vivante : elle s’attendrit avec la chaleur qui monte, elle se resserre et se durcit avec l’humidité de la nuit.

La couleur est finalement la dernière touche. Elle arrive comme une révélation de volume, comme une signature.

J’espère que ces quelques lignes vous donneront l’envie d’en voir plus.